Florian Philippot à Besançon pour soutenir l’innovation

Communiqué de presse

À l’initiative de Robert Sennerich, secrétaire départemental du Front National du Doubs, Florian Philippot, vice-président à la stratégie et à la communication du Front National et Sophie Montel, député français au parlement européen et présidente du groupe « Les Patriotes-Front National » à la région Bourgogne Franche-Comté ont visité deux « jeunes pousses » à Témis Innovation ce jeudi 27 octobre.

L’occasion pour les responsables FN de rappeler leur attachement au secteur de l’innovation, de la recherche et du développement : un secteur stratégique, à haute valeur ajoutée et créateur d’emploi !

Lors de cette visite, les chefs d’entreprises et leurs équipes respectives ont pu faire découvrir leur savoir-faire remarquable (fabrication de drones, de logiciels informatiques
pour la robotique) ; démontrant s’il en était besoin toute l’étendue du génie français.

Les nombreux échanges ont confirmé l’analyse du FN tant sur la situation économique, les difficultés de trésorerie que sur les besoins de ces start-up innovantes (baisse du coût des charges, meilleur accès à la commande publique, simplification des formalités administratives, inadéquation de la formation professionnelle avec les demandes des professionnels).

Ils viendront abonder le programme de Marine Le Pen, candidate à l’élection présidentielle.

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Menaces sur l’emploi à PSA : l’État doit être vigilant

Communiqué de Sophie Montel

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Selon des documents que se sont procurés les journalistes de France info, le groupe PSA préparerait un 4ème plan de suppression de postes. Ce dernier prévoirait 1.025 départs volontaires non-remplacés, auxquels il faut ajouter 983 départs en pré-retraites, ainsi que 125 congés longue durée.

Ces derniers 18 mois PSA a dégagé 2,4 milliards d’euros de bénéfices, et le prétexte avancé par le groupe pour ce nouveau plan (ce serait la faute aux incertitudes crées par le Brexit) ne sont absolument pas crédibles. PSA est en effet un groupe habitué à ce genre de plan, et il faut noter en parallèle que le recours aux intérimaires atteint des niveaux exceptionnels sur les sites de PSA.

Il n’est pas acceptable de voir que PSA, groupe dont l’État est actionnaire à hauteur de 14%, ignore totalement la responsabilité sociale qui est la sienne. Les fruits des efforts réalisés et des sacrifices consentis par les salariés doivent être équitablement répartis. C’est le sens de ce que Marine Le Pen propose pour que l’économie française fonctionne pour tous : participation et concertation doivent devenir les principes premiers de la gouvernance en entreprise. L’État-actionnaire doit ainsi exiger des explications à PSA sur ces révélations, afin que la stratégie du groupe soit claire et ses objectifs partagés par tous.

Enfin, il serait bon que l’on fasse preuve de bon sens : il paraît en effet absurde que l’État, actionnaire de PSA, commande des véhicules produits à l’étranger comme il le fait pourtant régulièrement. Le patriotisme économique est ainsi un axe incontournable du renouveau industriel que Marine Le Pen souhaite mettre en œuvre.

Macron à Besançon, une insulte aux Francs‐Comtois

COMMUNIQUÉ DE PRESSE DE ROBERT SENNERICH

Robert Sennerich


Aujourd’hui 27 septembre, Emmanuel Macron a inauguré le salon Micronora à Besançon accompagné du Maire PS et « en marche », Jean-Louis Fousseret.
Arborant ce grand sourire qu’il a pu perfectionner au cours de l’été qu’il a passé sur les couvertures de Paris Match, Emmanuel Macron a prouvé qu’il n’était qu’un politicien sans envergure.
Pendant qu’il était ministre,  le nombre de demandeurs d’emplois a augmenté de 364.000 et pas moins de 80.000 emplois industriels ont été détruits. S’en est-il expliqué ou excusé ?
En Franche-Comté, Macron avait promis que la vente d’Alstom Énergie n’entrainerait aucune suppression d’emploi (il y en a eu plus de 2000) et que le site d’Alstom Transports à Belfort ne connaîtrait aucune suppression d’emploi : c’est tout le site qui ferme finalement. S’en est-il expliqué ou excusé ?
Macron a fait l’exact contraire de ce que la décence aurait dû l’obliger à faire, à savoir se faire tout petit à défaut d’admettre ses fautes. Il a trahi les habitants de notre région, mais ose pourtant venir pavaner ici, sans idée ni projet autre que celui de sa propre ambition.

Face à cette caste politicienne résignée et eurogaga, le Front National du Doubs enverra une délégation visiter le salon Micronora. L’occasion pour nous d’exposer aux acteurs de la filière les solutions de bon sens du Front national pour arrêter le déclin industriel de la France, et notamment comment l’État aurait pu, en suivant nos conseils d’alors, préserver le bijou industriel qu’était Alstom.
Patriotisme économique grâce à des commandes publiques qui favorisent nos entreprises et donc nos emplois, protectionnisme intelligent, nationalisation d’Alstom via la Caisse des dépôts et consignation : les solutions existent, elles demandent par contre de sortir du cadre rigide de l’Union européenne de Bruxelles qu’Emmanuel Macron semble lui idolâtrer.

Disparition de la branche transports d’Alstom : énième symbole de la désindustrialisation de notre pays !

Communiqué de presse de Sophie Montel

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La direction du site belfortain d’Alstom Transport vient d’annoncer que l’usine fermerait ses portes d’ici deux ans.Cette usine, qui emploie actuellement près de cinq cents personnes, était absolument essentielle à l’économie du territoire de Belfort, et plus globalement, était l’un des symboles de la puissance industrielle de notre région de Franche-Comté.La fermeture de cette usine intervient après beaucoup d’autres, puisque entre 2009 et 2015, ce sont 123 usines qui ont fermé leurs portes en Bourgogne Franche-Comté. La disparition de la branche transport d’Alstom est donc un énième symbole de la désindustrialisation de notre pays.

Il est à noter que Damien Meslot, député-maire de Belfort, comme tous les autres élus locaux, s’était laissé bercer par les responsables d’Alstom. Preuve une nouvelle fois que faire des tables rondes avec le préfet, ce n’est pas la même chose que faire de la vraie politique, c’est-à-dire agir pour que la France se dote d’une vraie politique industrielle et cesse de se soumettre aux dogmes ultra-libéraux de l’Union européenne.

Cet état stratège que j’appelle de mes voeux permettrait ainsi de garantir un aménagement harmonieux du territoire national, évitant les décisions de relocalisation brutales de ce type, qui contraignent les salariés à changer de vie et déstabilisent l’économie de territoires entiers.

 


Sophie Montel demande à François Sauvadet la convocation d’une session plénière extraordinaire pour annuler la hausse des indemnités des élus régionaux

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Sophie Montel a appris la décision honteuse de Mme Dufay de ne pas remettre en cause la hausse de 20% des indemnités des élus régionaux. Cela n’est pas acceptable alors qu’une pétition portant cette revendication a été signée par plus de 22.000 habitants. Leur voix doit être entendue !Présidente du groupe « Les Patriotes – FN » au Conseil régional de Bourgogne Franche-Comté, Sophie Montel a décidé avec les 23 autres membres de son groupe politique, de demander la réunion d’une session plénière extraordinaire, dont le seul point à l’ordre du jour serait l’annulation de la hausse de 380€ des indemnités des élus régionaux !

Pour décider de cette réunion extraordinaire, il faut selon le règlement intérieur du Conseil régional réunir un tiers des 100 élus. Le FN n’en représente que le quart, l’UMP en représente un autre quart : ensemble, les deux groupes ont le pouvoir de provoquer la réunion et donc un nouveau vote sur cette question.

Sophie Montel en appelle donc à François Sauvadet, président du groupe UMP, pour soutenir sa demande de convocation d’une session plénière, seul moyen d’annuler la hausse des indemnités.